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			<title>Communiqués COCQ-SIDA</title>
			<link>http://cocqsida.com/rss-communiques.html</link>
			<description></description>
			<language>en</language>
			<copyright>COCQ-SIDA 2006</copyright>
			<ttl>120</ttl><item>
		<title> Les séropositifs s’affichent pour la journée mondiale contre le sida</title>
		<link>http://cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/les-seropositifs-saffichent-pour-la-journee-mondiale-contre-le-sida.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/CP_confdepresse_JeSuisSeropo_final_22nov.pdf">Version PDF</a></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Montréal, le 29 novembre 2012</strong> – Pour une troisième année consécutive, la COCQ-SIDA lance une campagne audacieuse à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre. Cette année, pour la première fois, des personnes vivant avec le VIH prennent l’affiche. La campagne 2012 est lancée aujourd’hui lors de conférences de presse tenues à Montréal, Québec, Gatineau et Trois-Rivières, en présence des têtes d’affiche et de représentants d’organismes-membres de la COCQ-SIDA.<br />
<br />
« Nous sommes très reconnaissants à nos porte-parole d’avoir accepté de s’afficher dans le cadre de notre campagne « Je suis séropositif ». Ces personnes prouvent que les hommes et les femmes vivant avec le VIH/sida sont des citoyens à part entière contribuant à faire avancer le Québec. Quand on les exclut, c’est tout le monde qui se prive de leurs talents et de ce qu’ils ont à apporter. En répondant à notre appel, nos porte-parole offrent un message de tolérance et de respect et démontrent que c’est véritablement le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs » déclare Ken Monteith, le directeur général de la COCQ-SIDA.<br />
<br />
<strong>Campagne 2012</strong><br />
La campagne « Je suis séropositif » s’articule autour des portraits de cinq personnes vivant avec le VIH/sida, provenant de différents milieux et régions du Québec. Il s’agit d’une déclinaison de la campagne « Si j’étais séropositif » de l’association française AIDES, reprise dans plusieurs pays avec toujours le même succès. C’est toutefois la première fois que la campagne présente le portrait de personnes vivant avec le VIH/sida.<br />
Ce troisième volet vise à mettre en évidence, qu’au-delà du VIH, les personnes séropositives sont comme tout un chacun,  avec des intérêts, des aptitudes et des talents. Le public est invité à découvrir sur le blogue de la campagne www.jesuisseropo.org les capsules web des cinq porte-parole, et plus encore.</p>
<ul>
    <li>Bruno, Montréal, organisateur communautaire, séropositif</li>
    <li>Donald, Québec, chanteur, séropositif</li>
    <li>Emelyne, Montréal, prévention en toxicomanie, séropositive</li>
    <li>Jacques, Victoriaville, grand-papa, séropositif</li>
    <li>Yves, Outaouais, non-voyant, mordu de lecture, séropositif</li>
</ul>
<p style="text-align: justify; ">À travers les portraits de personnes séropositives issues de divers milieux, la campagne suscite la réflexion en démontrant qu’un diagnostic de VIH/sida n’empêche pas de vivre une vie bien remplie et de contribuer activement à la société. Avec la signature « C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs », on rappelle également l’absurdité de la discrimination à l’encontre des personnes séropositives.</p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Blogue</strong><br />
Le public est à nouveau invité à s’associer à l’initiative de la COCQ-SIDA en faveur d’une société libre de préjugés, en participant au blogue « C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs », lancé l’année dernière,  dans le cadre de la campagne « Si j’étais séropositif », et adapté à ce nouveau volet :&#160;<a target="_blank" href="http://jesuisseropo.org ">jesuisseropo.org </a><br />
&#160;</p>
<p>&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 21:00:33 -0500</pubDate>
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</item><item>
		<title>Jugement injuste de la Cour suprême sur la criminalisation du VIH </title>
		<link>http://cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/jugement-injuste-de-la-cour-supreme-sur-la-criminalisation-du-vih-un-grand-pas-en-arriere-pour-la-sante-publique-et-pour-les-droits-de-la-personne.html</link>
		<description><![CDATA[ <p style="text-align: justify; "><a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/CP_decision cour supreme_5oct2012.pdf">Version PDF</a></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Montréal, 5 octobre 2012</strong> – En tant que coalition d'intervenants, nous sommes bouleversés et consternés de la décision rendue aujourd'hui par la Cour suprême du Canada, qui affirme que même l'usage responsable d'un condom ne protège pas une personne vivant avec le VIH contre la menace rampante de poursuites criminelles. Les jugements de la Cour dans les affaires R. v. Mabior et R. c. D.C., concernant toutes deux la criminalisation de la non-divulgation de la séropositivité au VIH, constituent carrément un appui à la phobie du sida. Ils entraveront la santé publique et la prévention du VIH, et exacerberont la stigmatisation, la désinformation et la peur. Et ils placent le Canada une fois de plus en position scandaleuse de contrecourant aux normes établies par les instances internationales des droits de la personne, par l'ONUSIDA et la par Commission mondiale sur le VIH et le droit.</p>
<p style="text-align: justify; ">Dans ses jugements, la Cour affirme maintenir la norme qu'elle a établie dans sa décision de 1998 indiquant qu'un « risque important » de transmission du VIH est nécessaire pour déclencher l'obligation juridique de divulguer la séropositivité au VIH. Mais il s'agit d'une limite illusoire au recours au droit criminel. Cela fait carrément fi de connaissances scientifiques solidement fondées, et ouvre la voie à des déclarations de culpabilité pour non-divulgation même lorsque le risque de transmission était négligeable, presque à zéro. Même en 1998, alors que l'on disposait de moins de connaissances scientifiques qu'aujourd'hui, pour quantifier les faibles risques de transmission du VIH, et alors que les traitements du VIH étaient moins efficaces, la Cour suprême avait jugé que l'usage du condom pouvait réduire le risque à un niveau qui ne serait pas « important » du point de vue du droit criminel. Or, 14 ans plus tard, malgré l'important progrès des connaissances scientifiques, la Cour suprême décide que le condom ne suffit pas. En pratique, le jugement d'aujourd'hui signifie que des personnes risquent d'être poursuivies au criminel même dans des cas où elles ont assumé leur responsabilité et pris des précautions, comme l'usage du condom — efficace à 100 % lorsque utilisé correctement.</p>
<p style="text-align: justify; ">S'ajoutant à l'injustice continue, les actions de la Cour nuiront sérieusement aux efforts du domaine de la santé publique. Le fait de criminaliser ainsi la non-divulgation du VIH constitue une autre contre-incitation à passer un test du VIH, et il a un effet de gel quant à ce que les personnes peuvent révéler à leurs professionnels de la santé et à leurs conseillers et intervenants de soutien. Les personnes vivant avec le VIH ont besoin de soutien accru, pour leur santé et au plan social; elles n'ont pas besoin que plane sur leur tête la constante menace d'accusations criminelles et d'emprisonnement. Dans le même sens, les personnes qui ne vivent pas avec le VIH ont besoin d'être habilitées afin d'accepter la responsabilité de leur propre santé et de ne pas agir sous l'effet d'un faux sentiment de sécurité voulant que le droit criminel puisse les protéger de l'infection. Bref, les actions de la Cour auront des effets néfastes, non seulement à la vie et à la santé des personnes vivant avec le VIH, mais pour nous tous et toutes, en alimentant un climat de peur et de récrimination.<br />
<br />
Bien que nous nous réjouissions que la Cour ait acquitté D.C. — et reconnu ainsi, à tout le moins, une erreur judiciaire —, pour le reste un fardeau retombe sur les épaules de ceux et celles qui travaillent à protéger la santé et la dignité des personnes vivant avec le VIH. Nous exhortons par ailleurs les procureurs de la Couronne à faire usage de leur pouvoir discrétionnaire et à refuser de se faire complices de l'injustice simplement parce que la Cour les y a autorisés. Il n'est pas de l'intérêt public d'intenter des poursuites contre des personnes vivant avec le VIH lorsqu'elles ont utilisé un condom ou lorsque leur charge virale est faible ou indétectable. En tels cas, des poursuites ne serviraient qu'à perpétuer la désinformation, à réconforter les préjugés et à nuire aux efforts de prévention et de traitement du VIH.</p>
<p style="text-align: justify; ">Signé par les intervenants :</p>
<p>Réseau juridique canadien VIH/sida <br />
HIV/AIDS Legal Clinic Ontario (HALCO) <br />
Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida (COCQ- SIDA) <br />
Positive Living Society of British Columbia (Positive Living BC) <br />
Société canadienne du sida (SCS) <br />
Toronto People with AIDS Foundation (PWA) <br />
Black Coalition for AIDS Prevention (Black Cap) <br />
Réseau canadien autochtone du sida (RCAS)</p>
<p>&#160;</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:
justify"><span style="font-size:10.0pt;font-family:&quot;Helvetica&quot;,&quot;sans-serif&quot;;
mso-bidi-font-family:Arial;mso-fareast-language:FR;mso-bidi-font-weight:bold"><o:p>&#160;</o:p></span></p>
<p class="COCQtexte105135pts"><span style="font-weight:normal"><o:p>&#160;</o:p></span></p> ]]></description>
		<pubDate>Fri, 05 Oct 2012 14:28:59 -0400</pubDate>
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</item><item>
		<title>VIH : Sans volonté politique, les objectifs sont inatteignables</title>
		<link>http://cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/vih-sans-volonte-politique-les-objectifs-sont-inatteignables.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/CP_Sans volonte politique_27juil2012.pdf">Version PDF</a></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Montréal, le 27 juillet 2012 </strong>– C’est avec la plus grande stupéfaction que nous apprenions hier la confirmation que le ministère de la Santé et des Services sociaux ne sera pas en mesure de produire, cette année, ses campagnes de sensibilisation et de prévention sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) et le VIH/sida, pour des « raisons financières ».</p>
<p style="text-align: justify">Cette nouvelle nous apparait d’autant plus incongrue qu’elle arrive précisément au moment où les avancées scientifiques pourraient rendre possible l’éradication du VIH/sida, comme en témoignent diverses interventions dans le cadre de la Conférence internationale sur le sida qui se tient actuellement à Washington. Mais sans volonté politique, l’objectif restera inatteignable !</p>
<p style="text-align: justify">Par ailleurs, dans son quatrième rapport national sur l’état de santé de la population du Québec portant sur les ITSS (« L’épidémie silencieuse », gouvernement du Québec, 2010), la Direction de la Santé publique se faisait très claire concernant nos responsabilités collectives : « Les ITSS ont pris de l’ampleur au cours des dix dernières années (...) Il faut en parler et agir, d’autant plus que ces infections sont transmissibles et évitables. » (Les faits saillants, pages 3 et 4). Au moment où l’ensemble des indicateurs statistiques et sociaux nous pressent d’agir urgemment, il nous apparait à la fois illogique et dangereux de ne pas investir de manière conséquente dans la lutte contre les ITSS.</p>
<p style="text-align: justify">Le budget de communication du Ministère pour la campagne annuelle de prévention est en péril depuis déjà plusieurs années. La COCQ-SIDA est d’ailleurs intervenue à plusieurs reprises afin que ces fonds soient préservés, alors qu’ils étaient menacés de diminution, voire de disparition. À chaque fois, la mobilisation du milieu VIH/sida a permis d’empêcher la suppression complète du budget, mais sans parvenir à éviter sa baisse…</p>
<p style="text-align: justify">Aujourd’hui, la COCQ-SIDA en appelle expressément au Ministre Yves Bolduc afin qu’il fasse tout ce qui est en son pouvoir pour assurer le financement de campagnes de lutte contre les ITSS et le VIH/sida, pour l’immédiat et pour les années à venir.<br />
&#160;</p>
<p>&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2012 15:17:24 -0400</pubDate>
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</item><item>
		<title>Contre le sida et pour un monde meilleur : taxer la spéculation financière</title>
		<link>http://cocqsida.com/mediatheque/communiques-de-presse/contre-le-sida-et-pour-un-monde-meilleur-taxer-la-speculation-financiere.html</link>
		<description><![CDATA[ <p><a target="_blank" href="/assets/files/mediatheque/communique-presse/CP_COCQSIDA_Taxe Robin_16mai2012_final.pdf">Version PDF</a></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Montréal, le 16 mai 2012</strong> – En cette semaine mondiale d’action en faveur de la taxe Robin des Bois, des citoyens, des organismes communautaires, des associations, partout dans le monde, se mobilisent pour exiger la taxation des transactions financières spéculatives. La COCQ-SIDA se joint à ce mouvement et appelle le gouvernement canadien à réviser sa position quant à l’application d’une telle taxe.<br />
<br />
La taxe sur les transactions financières (TTF) – appelée aussi taxe Robin des bois – est passée du statut d’idée radicale à celui de proposition réaliste considérée par le Fonds Mondial International (FMI), la Commission européenne, le G20 et un certain nombre de gouvernements nationaux. Pourtant, le gouvernement Harper reste sourd et continue de refuser tout geste solidaire dans la lutte contre le sida, la pauvreté et les changements climatiques. Mais nos efforts continuent pour amener les dirigeants à revoir leur position et les choses avancent, car l’opposition officielle, le NPD, a annoncé publiquement, au printemps 2011, son soutien à une TTF.<br />
<br />
Si la TTF s’affiche comme la bête noire des spéculateurs, elle est en même temps la meilleure réponse au financement du développement. Instaurer la taxe Robin des bois, à hauteur de 0,05 % sur l'ensemble des transactions financières (actions, obligations et produits dérivés), dégagerait des centaines de milliards de dollars par an au niveau mondial, soit suffisamment pour débarrasser le monde du sida, du paludisme, de la faim, de l'illettrisme, et régler les autres urgences sociales et environnementales de la planète, tout en régulant les spéculations sur les marchés financiers.<br />
<br />
Une taxe sur les flux financiers génèrerait des milliards pour construire un monde plus juste !<br />
<br />
La COCQ-SIDA demande donc au premier ministre du Canada, l’Honorable Stephen Harper, et à son gouvernement de considérer cette taxe sur les transactions financières, afin que le Canada soit l’un des artisans  pour la construction d’un monde meilleur.<br />
&#160;</p> ]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:51:20 -0400</pubDate>
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